jeudi 4 février 2010

LA SUPERCHERIE DE L’ÉVOLUTION

La théorie de l’évolution est une philosophie et une conception du monde qui produit de fausses hypothèses ainsi que des scénarios imaginaires afin d’expliquer l’existence et l’origine de la vie en termes de simples coïncidences. Les bases de cette philosophie remontent jusqu’à l’Antiquité et la Grèce Antique. Toutes les philosophies athées niant la création, embrassent et défendent, directement ou indirectement, l’idée de l’évolution. Il en est de même aujourd’hui pour toutes les idéologies et tous les systèmes opposés à la religion.
Pour la justifier, la notion de l’évolution fut camouflée par un déguisement scientifique durant le dernier siècle. Avancée comme étant une théorie “scientifique” pendant la deuxième moitié du 19ème siècle, le darwinisme, en dépit de tous les efforts de ses défenseurs, n’a jamais été vérifié scientifiquement. En effet, “la science même” sur laquelle se base cette théorie a prouvé, à plusieurs reprises, n’avoir en réalité aucun mérite scientifique.
Les expériences de laboratoire et les calculs de probabilité indiquent clairement que les acides aminés d’où la vie émerge ne peuvent pas se former par hasard. La cellule, selon les évolutionnistes, est censée avoir été le produit du hasard dans les conditions terrestres primitives. Pourtant, elle ne peut toujours pas être synthétisée, même dans les laboratoires les plus sophistiqués et technologiquement développés du 20ème siècle. En dépit des recherches diligentées et prolongées sur l’ensemble des fossiles répertoriés, il n’a pas été trouvé une seule “forme transitionnelle”. Ce qui montre qu’on n’a jamais trouvé de créature capable de prouver l’évolution progressive des organismes en commençant par les plus primitifs, comme le prétend la théorie néo-darwiniste.
En tâchant de recueillir des preuves qui confirment “la théorie de l’évolution”, ses adeptes ont inconsciemment eux-mêmes prouvé qu’il ne peut y avoir eu d’évolution!
Le premier à avoir proposé “la théorie de l’évolution”, à peu de choses près sous sa forme actuelle, est un biologiste amateur anglais nommé Charles Robert Darwin. En 1859, Darwin a édité ses idées pour la première fois dans un livre intitulé “L’origine des espèces expliquée par la sélection naturelle”. Il y écrit que tous les êtres vivants ont un ancêtre commun et qu’ils ont évolué les uns des autres au moyen de la sélection naturelle. Selon lui, les êtres les mieux adaptés à leur habitat ont transféré leurs traits aux générations ultérieures. Avec le temps, ces qualités avantageuses ont transformé certains êtres en espèces totalement différentes de leurs ancêtres. Pour Darwin, l’homme est donc le produit le plus développé du mécanisme de sélection naturelle. Bref, l’origine d’une espèce serait une autre espèce.
Les idées imaginaires de Darwin furent acceptées et diffusées par certains cercles idéologiques et politiques, offrant une popularité à sa théorie. La raison principale en est que le niveau de connaissance scientifique de l’époque ne permettait pas de révéler la fausseté des scénarios illusoires de Darwin. Lorsqu’il a proposé sa théorie, les disciplines de la génétique, de la microbiologie et de la biochimie n’existaient pas encore. Si elles avaient existé à l’époque, Darwin aurait été obligé de reconnaître que sa théorie n’était pas scientifique et n’aurait ainsi pas essayé d’avancer ses thèses absurdes. Illustrons cela en rappelant que l’information qui détermine une espèce existe déjà dans ses gènes et qu’il est impossible que la sélection naturelle produise une nouvelle espèce en modifiant des gènes.
Pendant que les échos du livre de Darwin se répandaient, un botaniste autrichien nommé Gregor Mendel a découvert les lois de l’hérédité en 1865. Bien que peu connue jusqu’à la fin du siècle, la découverte de Mendel a gagné une grande notoriété au début des années 1900 avec la naissance de la science de la génétique. Les structures des gènes et des chromosomes furent découvertes quelques temps après. La découverte, dans les années 50, de la molécule d’ADN comportant l’information génétique, a remis “la théorie de l’évolution” en question car l’origine de l’immense quantité d’information dans l’ADN ne pouvait être expliquée par des coïncidences.
Outre tous ces développements scientifiques et en dépit d’années de recherche, aucune forme transitionnelle qui prouverait l’évolution progressive de la matière organique de l’espèce primitive à l’espèce avancée, ne fut jamais trouvée.
Ces développements scientifiques auraient dû provoquer en conséquence, le rejet de la théorie de Darwin. Néanmoins, certains cercles ont œuvré pour mettre la théorie à jour et pour la placer sur une plate-forme scientifique. Ces efforts n’ont un sens que si nous nous rendons compte que se cachent, derrière “la théorie”, des intentions idéologiques plutôt que des objectifs scientifiques.
Certains cercles de personnes croyant en la nécessité de soutenir une théorie qui avait atteint une impasse, établirent bientôt un nouveau modèle appelé le néo-darwinisme. Selon cette nouvelle théorie, les espèces auraient évolué par mutations, c’est-à-dire par des changements mineurs dans leurs gènes. Les plus adaptés auraient ensuite survécu grâce au mécanisme de la sélection naturelle. Cependant, quand il fut démontré que les mécanismes proposés par le néo-darwinisme étaient incorrects et que des changements mineurs n’étaient pas suffisants pour permettre la formation d’êtres vivants, les évolutionnistes ont continué à chercher de nouveaux modèles. Ils ont proposé une nouvelle théorie appelée “l’équilibre ponctué” qui ne repose sur aucun fondement raisonné ni scientifique. Ce modèle soutient que certains êtres vivants se sont soudainement transformés en une espèce différente sans aucune forme transitionnelle. Le fait que des espèces sans “ancêtres” évolutifs seraient soudainement apparues était une façon de décrire la création, que les évolutionnistes ne veuillent pas admettre et qu’ils tentent de dissimuler avec des scénarios incompréhensibles. Ils affirment par exemple que le premier oiseau de l’histoire aurait pu, tout à coup, inexplicablement sortir d’un œuf de reptile. Avec la même théorie, ils soutiennent également que les animaux carnivores terrestres s’étaient transformés en baleines géantes, après avoir subi une transformation soudaine et totale.
Ces propos, qui contredisent totalement toutes les lois de la génétique, de la biophysique et de la biochimie, sont aussi scientifiques que les contes de fées dans lesquels les grenouilles se transforment en princes! Néanmoins, certains paléontologues évolutionnistes, affligés par la crise dans laquelle se trouve le néo-darwinisme, ont accepté cette théorie qui porte la caractéristique d’être bien plus bizarre que le néo-darwinisme lui-même.
Ce modèle a été présenté dans le but d’illustrer les lacunes des fossiles que le modèle néo-darwiniste ne pouvait combler. Cependant, il n’est guère raisonnable de chercher à expliquer les lacunes dans l’ensemble des fossiles répertoriés de l’évolution des oiseaux en disant qu’”un oiseau est tout à coup sorti d’un œuf de reptile”. Comme l’admettent les évolutionnistes, l’évolution d’une espèce en une autre espèce exige un changement important de son information génétique. Aucune mutation n’améliore l’information génétique et, de plus, aucune mutation ne lui ajoute une information nouvelle. Les mutations ne font que nuire à l’information génétique. Ainsi, “les grossières mutations” imaginées par le modèle de l’équilibre ponctué, ne causeraient que de “grossières”, c’est-à-dire de “grandes” réductions et altérations dans l’information génétique. La “théorie de l’équilibre ponctué” n’était qu’un produit de l’imagination. En dépit de cette évidence, les défenseurs de l’évolution n’ont pas hésité à célébrer cette théorie. Ils ont été forcés d’agir ainsi parce que le modèle de l’évolution proposé par Darwin ne pouvait être prouvé par les découvertes de fossiles. Darwin avait affirmé que les espèces subissaient un changement progressif, ce qui rend l’existence d’êtres mi-oiseau/mi-reptile ou mi-poisson/mi-reptile nécessaire. Mais pas une de ces “formes transitionnelles” n’a été trouvée en dépit des études étendues des évolutionnistes et malgré l’analyse de centaines de milliers de fossiles déterrés.
Les évolutionnistes ont accepté le modèle de l’équilibre ponctué dans l’espoir de cacher ce grand fiasco. Comme nous l’avons énoncé auparavant, il était évident que cette théorie était imaginaire, c’est pourquoi elle s’est très vite autodétruite. Le modèle de l’équilibre ponctué n’a jamais été accepté comme un modèle consistant, mais a plutôt été utilisé comme fuite dans les cas où le modèle de l’évolution progressive ne convenait pas. Les évolutionnistes se rendent aujourd’hui compte que l’existence d’organes complexes tels que les yeux, les ailes, les poumons, le cerveau et d’autres réfutent explicitement le modèle de l’évolution progressive, et sont, dans certains cas, obligés de recourir aux interprétations fantastiques du modèle de l’équilibre ponctué.


Existe-t-il un seul des fossiles répertoriés qui vérifie
la théorie de l’évolution?

La théorie de l’évolution affirme que l’évolution d’une espèce en une autre espèce se déroule progressivement, étape par étape, pendant des millions d’années. Une telle affirmation pousse irrémédiablement à conclure que des organismes vivants monstrueux appelés “formes transitionnelles” ont du vivre pendant ces périodes de transformation. Les évolutionnistes prétendant que toutes les espèces vivantes ont évolué par étapes et l’un de l’autre, le nombre et la variété de ces formes transitionnelles devraient pouvoir se compter par millions.
Si de telles créatures avaient réellement existé, nous aurions dû trouver leurs traces fossilisées partout dans le monde. En fait, si cette thèse était fondée, le nombre de formes transitionnelles devrait même être plus grand que le nombre d’espèces vivant de nos jours.
Depuis Darwin, les évolutionnistes ont cherché en vain ces fossiles. Le résultat de leurs recherches a du être une terrible déception pour eux. Jamais une forme intermédiaire transitionnelle entre deux espèces ne fut découverte et ce nulle part dans le monde, ni sur terre ni dans les profondeurs de la mer.
Darwin lui-même était au fait de l’absence de telles formes transitionnelles, mais avait un réel espoir qu’elles seraient découvertes dans un proche avenir. Son souhait ne fut jamais exaucé. Il constata amèrement que la plus grande faiblesse de sa théorie était l’absence des formes transitionnelles. C’est pourquoi, dans son livre L’origine des espèces, il écrivit:
Pourquoi, si les espèces descendent d’autres espèces par des progressions fines, ne voyons-nous pas partout d’innombrables formes transitionnelles? Pourquoi toute la nature ne se trouve-t-elle pas dans un état de confusion, plutôt que d’abriter, comme nous le voyons, des espèces bien définies? Si les innombrables formes transitionnelles de cette théorie ont vraiment existé, pourquoi ne les trouvons-nous pas insérées en grand nombre dans la croûte terrestre? Mais dans la région intermédiaire, avec des conditions de vie intermédiaire, pourquoi ne découvrons-nous pas maintenant des variétés intermédiaires étroitement liées? Cette difficulté m’a préoccupé pendant longtemps.90
Darwin avait de quoi s’inquiéter. Le problème préoccupa d’autres évolutionnistes. Dont le célèbre paléontologue britannique, Derek V. Ager, qui admit ce fait embarrassant:
Si nous examinons l’ensemble des fossiles répertoriés en détail, que ce soit au niveau des ordres ou des espèces, nous voyons – à plusieurs reprises – non pas une évolution progressive, mais l’explosion soudaine d’un groupe au dépends d’un autre.91
Les lacunes dans l’ensemble des fossiles répertoriés ne peuvent être expliquées en disant qu’il n’y a pas encore assez de fossiles déterrés et que ces fossiles manquants seront un jour trouvés. Un autre paléontologue évolutionniste, T. Neville George, en expliqua la raison:
Ce n’est plus la peine de présenter des excuses pour la pauvreté des fossiles. Dans un sens, cet ensemble de fossiles est devenu presque “ingérablement” riche et la découverte est en train de dépasser l’intégration... Les fossiles répertoriés continuent néanmoins à se composer principalement de lacunes.92


La vie est apparue soudainement et sous forme complexe

En examinant les strates terrestres et l’ensemble des fossiles répertoriés, on s’aperçoit que les organismes vivants sont apparus de façon simultanée, la période “cambrienne” étant la plus ancienne strate terrestre dans laquelle des fossiles de créatures vivantes furent trouvés. Son âge est estimé être de 530-520 millions d’années.
Les créatures vivantes découvertes dans ces strates appartenant à cette période ont émergé tout à coup dans l’ensemble des fossiles répertoriés sans avoir d’ancêtre préexistant. La vaste mosaïque des organismes vivants, composée d’un si grand nombre de créatures complexes, est apparue si soudainement que cet événement miraculeux est reconnu sous le nom de “l’explosion cambrienne” dans la littérature scientifique.
La plupart des organismes trouvés dans cette strate possèdent des organes hautement avancés comme les yeux ou des systèmes trouvés chez des organismes ayant une organisation très avancée telle que l’ouïe, le système circulatoire etc. Il n’y a aucun signe, dans l’ensemble des fossiles répertoriés, qui indique que ces organismes ont eu des ancêtres. Richard Monestarsky, l’éditeur du magazine Earth Sciences, énonce au sujet de l’apparition soudaine des espèces vivantes:
Les formes remarquablement complexes des animaux que nous voyons aujourd’hui sont soudainement apparues il y a un demi-milliard d’années. Ce moment, tout au début de la période cambrienne, il y a environ 550 millions d’années, marque l’explosion évolutive qui a rempli les mers des premières créatures complexes du monde. Le grand phylum animal d’aujourd’hui était déjà présent au début du cambrien et ils étaient alors distincts l’un de l’autre, comme ils le sont aujourd’hui.93
Les évolutionnistes ne peuvent toujours pas expliquer le fait que la terre regorge de milliers d’espèces d’animaux différentes. Pour combler ce vide, ils proposent l’existence d’une période imaginaire de 20 millions d’années précédant la période cambrienne. L’existence de cette période expliquerait, selon eux, les origines de la vie et la façon dont “l’inconnu s’est produit”. Cette période s’appellerait “l’intervalle évolutif”. Son existence ne fut jamais prouvée et le concept demeure, aujourd’hui, commodément flou et indéfini.
En 1984, de nombreux invertébrés complexes furent déterrés à Chen Yang, situé sur le plateau central de Yunnan dans le haut pays du Sud-Ouest de la Chine. Parmi eux, on trouva des trilobites, aujourd’hui éteintes mais, qui possèdent néanmoins une structure aussi complexe que n’importe lequel des invertébrés modernes.
Le paléontologue évolutionniste suédois, Stefan Bengston, explique la situation comme suit:
S’il existe un seul un événement dans l’histoire de la vie qui ressemble aux mythes de la création de l’homme, c’est cette diversification soudaine de la vie marine, quand les organismes multicellulaires sont devenus les acteurs dominants de l’écologie et l’évolution. Consternant (et embarrassant) pour Darwin, cet événement nous éblouit toujours.94
L’apparition soudaine de ces êtres vivants complexes et sans prédécesseurs est tout aussi consternante (et embarrassante) pour les évolutionnistes aujourd’hui qu’elle l’était en son temps pour Darwin. Pendant presque un siècle et demi, ils n’ont pas avancé d’un pas au-delà du point atteint par Darwin. Comme nous l’avons vu, les fossiles répertoriés démontrent que les êtres vivants n’ont pas évolué à partir de formes primitives, mais plutôt qu’ils se sont formés subitement et de façon parfaite. L’absence de formes transitionnelles n’est pas particulière à la période cambrienne. Pas une seule forme intermédiaire transitionnelle vérifiant la “progression” évolutive alléguée des vertébrés – des poissons aux amphibies, aux reptiles, aux oiseaux et aux mammifères – ne fut jamais trouvée. L’ensemble des fossiles répertoriés montre que chaque espèce vivante est apparue instantanément sous sa forme actuelle, parfaite et complète.
En d’autres termes, les êtres vivants ne se sont pas le produit d’une évolution, ils ont été créés.


LES FRAUDES DE LA THÉORIE DE L’ÉVOLUTION

Les tromperies schématiques
La théorie de l’évolution se base principalement sur les fossiles répertoriés, pourtant, l’examen minutieux de ceux-ci, sans préjugés, amène l’observateur à réfuter “la théorie de l’évolution” plutôt que de la soutenir. Néanmoins, les interprétations fallacieuses des évolutionnistes ainsi que leur présentation biaisée au public en ont convaincu beaucoup que les fossiles répertoriés soutenaient “la théorie de l’évolution”.
Les multiples interprétations possibles issues de certaines découvertes fossiles font tout à fait l’affaire des évolutionnistes. Les fossiles déterrés ne peuvent, pour la plupart, être identifiés de façon fiable, car ils se composent généralement de fragments d’os dispersés et incomplets. Il est de ce fait très facile de déformer les données disponibles et de les utiliser pour les besoins d’une théorie. Les reconstructions des schémas et des modèles faites par les évolutionnistes et basées sur les fossiles découverts sont préparées volontairement de façon à confirmer les thèses évolutionnistes. Comme les gens sont facilement influencés par l’information visuelle, des modèles imaginaires sont reconstruits et ensuite utilisés dans le but de convaincre que ces créatures ont vraiment existé dans le passé.
Les chercheurs évolutionnistes construisent des créatures imaginaires semblables à l’homme, en n’ayant en main qu’une seule dent, un fragment de mandibule ou un humérus. Ils les présentent ensuite au public d’une façon sensationnelle comme s’ils étaient des formes transitionnelles évolutives. Ces schémas ont joué un rôle prépondérant dans l’établissement de l’image de “l’homme primitif” dans l’esprit de certaines personnes.
Ces études basées sur des restes d’os ne peuvent qu’indiquer certaines caractéristiques très générales de la créature concernée. Ses détails particuliers sont en réalité contenus dans les tissus mous qui disparaissent rapidement avec le temps. Il est possible, en spéculant sur la nature des tissus mous, d’interpréter l’information comme on le souhaite. Earnst A. Hooten de l’Université de Harvard explique la situation comme ceci:
Tenter de restaurer les parties molles est une entreprise bien plus dangereuse. Les lèvres, les yeux, les oreilles et l’extrémité nasale ne laissent aucuns indices sur les parties osseuses sous-jacentes. Il est aussi facile de modeler, sur un crâne de Néandertalien, les caractéristiques d’un chimpanzé que celles des linéaments d’un philosophe. Ces reconstructions alléguées d’anciens types d’homme ont très peu de valeur scientifique et sont seulement capables de tromper le public... Donc, ne vous fiez pas aux reconstructions.95

Des études faites pour fabriquer des faux fossiles
Incapables de trouver, dans l’ensemble des fossiles répertoriés, des preuves valides soutenant “la théorie de l’évolution”, certains évolutionnistes ont essayé d’en fabriquer de leur propre chef. Ces efforts furent inclus dans les encyclopédies sous le titre de “fraudes de l’évolution”. Ceci prouve que la théorie de l’évolution est une idéologie et une philosophie que les évolutionnistes sont déterminés à défendre. Deux des plus notoires de ces tromperies sont décrites ci-dessous.

L’homme de Piltdown
Charles Dawson, un médecin bien connu et un paléanthropologue amateur, a prétendu avoir trouvé une mâchoire et un fragment crânien dans un puits dans la zone de Piltdown en Angleterre en 1912. Bien que le crâne ait été humain, la mâchoire était distinctement simienne. Ces spécimens furent appelés “homme de Piltdown”. Supposés avoir 500 mille ans, ils furent présentés en tant que preuves absolues de l’évolution humaine, de nombreux articles scientifiques ont été écrits au sujet de “l’homme de Piltdown” pendant plus de 40 ans. Plusieurs interprétations et schémas furent produits afin de présenter le fossile en tant que preuve déterminante de l’évolution humaine.
En 1949, les scientifiques examinèrent à nouveau le fossile et conclurent que le “fossile” était une fraude délibérée, composée d’un crâne humain et d’une mâchoire d’orang-outan.
En utilisant la méthode de datation au fluor, les chercheurs ont découvert que le crâne ne datait que de quelques milliers d’années. Les dents de la mâchoire qui appartenait à un orang-outan, avaient été artificiellement usées et des outils “primitifs” accompagnaient commodément les fossiles. Ces outils n’étaient que des contrefaçons vulgaires, taillées avec des instruments en acier. En 1953, Oakley, Weiner et Clark révélèrent cette fraude au public. En effet, le crâne appartenait à un homme vieux de 500 ans et l’os mandibulaire appartenait à un singe récemment décédé! Des dents avaient spécialement été alignées et ajoutées à la mâchoire. Les joints avaient été limés afin de ressembler à ceux d’un homme. Ensuite, tous ces morceaux avaient été souillés avec du dichromate de potassium pour leur donner un aspect suranné (ces taches ont disparu une fois trempées dans de l’acide). Le Gros Clark, membre de l’équipe qui a révélé la fraude, ne put cacher son étonnement:
Les preuves de l’abrasion artificielle sautaient immédiatement aux yeux. En effet, elles semblent si évidentes que l’on peut se demander: Comment se fait-il qu’elles n’aient pas été remarquées plus tôt?96

L’homme de Nébraska
En 1922, Henry Fairfield Osborn, directeur du Musée Américain d’Histoire Naturelle, déclara qu’il avait trouvé le fossile d’une molaire de la période pliocène en Nebraska du nord près du Snake Brook. Il a prétendu que cette dent portait des caractéristiques communes à l’homme et au singe. Cette découverte ouvrit d’importants débats scientifiques, au cours desquels certains avancèrent que cette dent appartenait au Pithécanthropes Erectus tandis que d’autres prétendirent qu’elle était plus proche de celles des hommes modernes. Ce fossile fut populairement nommé “homme de Nebraska”. Et on lui assigna immédiatement “un nom scientifique”: “Hesperopithecus Haroldcooki”.
Beaucoup de personnes d’autorité donnèrent leur soutien à Osborn. Des reconstructions de la tête et du corps de l’homme de Nebraska furent dessinées sur la seule base de cette dent. Les chercheurs allèrent jusqu’à décrire la famille entière de l’homme de Nebraska.
En 1927, d’autres parties du squelette furent trouvées. Selon ces nouvelles découvertes, la dent n’appartenait ni à un homme ni à un singe. On comprit qu’elle appartenait à une espèce éteinte, celle du porc sauvage américain appelé Prosthennops.

Les hommes et les singes descendent-ils d’un ancêtre commun?
Selon les affirmations de “la théorie de l’évolution”, les hommes et les singes modernes ont des ancêtres communs. Ces créatures primitives auraient évolué avec le temps, certaines d’entre elles seraient devenues les singes d’aujourd’hui, alors que d’autres seraient devenues les hommes d’aujourd’hui en suivant une ligne d’évolution différente.
Les évolutionnistes appellent les premiers ancêtres communs prétendus des hommes et des singes “Australopithèques”, ce qui signifie “singe sud-africain”. Les Australopithèques ne sont rien d’autre qu’une ancienne espèce de singe éteinte. Ils se trouvent sous différentes formes, certains sont robustes alors que d’autres sont petits et légers.
Les évolutionnistes classifient l’étape suivante de l’évolution humaine de période “Homo”, ce qui veut dire “homme”. Selon les dires des évolutionnistes, les êtres vivants de la série Homo sont plus développés que les Australopithèques, et sont assez proches de l’homme moderne. Ils affirment que l’homme moderne contemporain, l’Homo Sapiens, constitue la dernière étape de l’évolution de cette espèce.
Les Australopithèques, dans ce scénario évolutionniste imaginaire, seraient de vrais singes dont l’espèce s’est ensuite éteinte. De plus, les êtres de la série Homo seraient les membres de diverses races humaines qui ont vécu dans le passé et ont ensuite disparu. Les évolutionnistes ont classé les divers fossiles de singe et d’homme du plus petit au plus grand afin de schématiser “l’évolution humaine”. Cependant, les recherches ont démontré que ces fossiles n’impliquent nullement un processus évolutif. De plus, il a aussi été prouvé que certains des ancêtres supposés de l’homme étaient en réalité des singes et que certains supposés singes étaient en réalité des ancêtres de l’homme.
Maintenant, jetons un coup d’œil à ces Australopithèques, qui sont, pour les évolutionnistes, la première étape du schéma de l’évolution humaine.

Une espèce éteinte: les Australopithèques
Les évolutionnistes prétendent que les Australopithèques sont les ancêtres les plus primitifs de l’homme moderne. Cette espèce éteinte possède une structure de tête et de crâne semblable à celle des singes modernes, mais ont une plus petite capacité crânienne. Selon les évolutionnistes, ces créatures portent une caractéristique déterminante qui permet de les considérer comme des ancêtres de l’homme: la bipédie. Les mouvements des singes et des hommes sont complètement différents. Les êtres humains sont les seules créatures vivantes qui se déplacent librement sur deux pieds. Certains autres animaux ont une capacité limitée pour se déplacer de cette façon, mais tous ont des squelettes courbés.
D’après les évolutionnistes, les Australopithèques ne pouvaient que marcher dans une posture courbée plutôt que droite comme celle des êtres humains. Cette étape bipède limitée a suffi aux évolutionnistes pour affirmer que les Australopithèques étaient les ancêtres de l’homme.
Cependant, les évolutionnistes eux-mêmes furent les premiers à réfuter que les Australopithèques étaient bipèdes. Des études détaillées de fossiles d’Australopithèques les ont forcés à admettre que ceux-ci ressemblaient “trop” aux singes. Charles E. Oxnard qui en fit des analyses anatomiques détaillées au milieu des années 70, a comparé la structure squelettique des Australopithèques et celle des orangs-outans modernes:
Une grande partie du savoir conventionnel d’aujourd’hui au sujet de l’évolution humaine est basée sur des études de dents, de mâchoires et de fragments de crâne de fossiles d’australopithèques. Tous indiquent que la relation étroite entre l’Australopithèque et la lignée humaine ne peut être vraie. Tous ces fossiles sont différents des gorilles, des chimpanzés et des hommes. Étudiés en tant que groupe, les Australopithèques ressemblent plus aux orangs-outans.97
Pourtant, ce qui a vraiment mis les évolutionnistes dans l’embarras est la découverte de l’incapacité des Australopithèques à marcher sur deux pieds à cause de leur posture courbée. Il ne leur aurait été physiquement pas rentable de se déplacer de cette façon en raison des énormes efforts énergétiques que cela aurait exigés. Au moyen de simulations réalisées par ordinateur en 1996, le paléanthropologue anglais Robin Crompton a également démontré qu’une foulée si “complexe” était impossible. Crompton en a tiré la conclusion suivante: un être vivant peut ou marcher tout droit ou sur quatre pattes. Un type de pas intermédiaire ne peut pas être soutenu pendant de longues périodes en raison de la consommation d’énergie extrême. Ceci signifie que les Australopithèques ne pouvaient être bipèdes et avoir une posture courbée en même temps.
L’étude la plus importante démontrant que les Australopithèques ne pouvaient être bipèdes a été produite en 1994 par l’anatomiste Fred Spoor et son équipe dans le Département d’Anatomie Humaine et de Biologie Cellulaire à l’Université de Liverpool en Angleterre. Ce groupe entreprit des études sur la bipédie des êtres vivants fossilisés en examinant le mécanisme d’équilibre involontaire qui se trouve dans le limaçon de l’oreille. Les résultats ont prouvé de manière concluante que les Australopithèques ne pouvaient être bipèdes et ne peuvent donc être semblables aux hommes.

La série Homo: de véritables êtres humains
L’étape suivante de l’évolution imaginaire de l’homme est celle des êtres “Homo”, c’est-à-dire de la série humaine. Ce sont des humains, qui ne sont aucunement différents des hommes modernes excepté quelques différences raciales. Cherchant à exagérer ces différences, les évolutionnistes représentent ces individus comme faisant partie d’une “espèce” différente. Ils ne veulent pas reconnaître qu’il s’agit en réalité “d’une race” d’homme moderne, car nous allons le voir, les membres de la série de “Homo” ne sont rien d’autre que le produit d’une variation raciale d’homme ordinaire.
Selon le schéma illusoire des évolutionnistes, l’évolution interne de l’espèce de Homo se serait déroulée comme suit: l’Homo Erectus serait apparu en premier, suivi par l’Homo sapiens archaïque, l’homme de Neandertal, l’homme de Cro-Magnon, puis, finalement par l’homme moderne.
Malgré ce que prétendent les évolutionnistes, toutes les “espèces” énumérées ci-dessus sont de véritables êtres humains. Démontrons cela en examinant d’abord l’Homo Erectus qui est supposé être l’espèce humaine la plus primitive.
La preuve la plus percutante démontrant que l’Homo Erectus n’est pas une espèce “primitive” est le fossile du “garçon de Turkana”, l’un des plus anciens restes d’Homo Erectus. On pense que le “garçon de Turkana” était un garçon de 12 ans, qui aurait atteint une taille de 1,83 mètres lors de son adolescence. La structure squelettique droite du fossile n’est pas différente de celle de l’homme moderne. Elle est grande, mince et ressemble à celle des gens vivants aujourd’hui dans les régions tropicales. Ce fossile est l’une des preuves les plus importantes que l’Homo Erectus est simplement un spécimen parmi d’autres de la race humaine moderne. Le paléontologue évolutionniste Richard Leakey compare l’Homo Erectus et l’homme moderne comme suit:
On verrait également des différences dans la forme du crâne, l’importance de la saillie du visage, la proéminence du front, et ainsi de suite. Ces différences ne sont probablement pas plus prononcées que celles que nous voyons aujourd’hui entre les différentes races géographiques des hommes modernes. Une telle variation biologique surgit quand des populations sont géographiquement séparées l’une de l’autre pendant un laps de temps important.98
Leakey veut dire que les différences entre nous et l’Homo Erectus ne sont pas plus importantes que celles qu’on trouve entre les négroïdes et les esquimaux. Les caractéristiques crâniennes particulières de l’Homo Erectus ont résulté de leur mode d’alimentation, de l’émigration génétique et du fait qu’ils ne se sont pas assimilés à d’autres races humaines pendant une longue période.
Une autre preuve solide que l’Homo Erectus n’est pas une espèce “primitive” est que les fossiles déterrés ne sont vieux que de vingt-sept mille tout au plus de trente mille ans. Selon un article édité dans Time (qui n’est pas un périodique scientifique, mais qui influence néanmoins le monde de la science), des fossiles d’Homo Erectus vieux de vingt-sept mille ans ont été découverts sur l’île de Java. De plus, dans le marais de Kow en Australie, on a trouvé des fossiles vieux de trente mille ans environ qui portent des caractéristiques d’Homo Sapiens-Homo Erectus. Tous ces fossiles démontrent que les Homo Erectus ont continué à vivre jusqu’à des périodes très proches de notre période ou de nos jours et que cette race humaine a ensuite été enterrée dans l’histoire.

L’Homo Sapiens archaïque et l’Homme de Neandertal
L’Homo Sapiens archaïque est le précurseur immédiat de l’homme contemporain dans le schéma évolutif imaginé par les darwiniens. En fait, les évolutionnistes n’ont pas beaucoup à dire au sujet de ces hommes, car il n’y a que des différences mineures entre eux et les hommes modernes. Certains chercheurs déclarent même que des représentants de cette race, comme les aborigènes d’Australie, vivent encore aujourd’hui. Ces derniers, en effet, ont, tout comme les Homo Sapiens, des sourcils très saillants, une structure mandibulaire inclinée vers l’intérieur et un volume crânien légèrement plus petit. De plus, d’importantes découvertes indiquent que de tels individus ont aussi vécu en Hongrie et dans certains villages d’Italie, jusqu’à une période très récente.
Les évolutionnistes font référence à des fossiles humains déterrés dans la vallée de Neander en Hollande par le titre d’”hommes de Neandertal”. Plusieurs chercheurs contemporains définissent l’homme de Neandertal comme étant une sous-espèce de l’homme moderne et l’appellent “Homo Sapiens Neandertalensis”. Il est accepté que cette race vécut en même temps et dans les mêmes zones que les hommes modernes. Les résultats certifient que les hommes de Neandertal enterraient leurs morts, façonnaient des instruments musicaux et avaient des affinités culturelles avec les Homo Sapiens Sapiens vivant pendant la même période. Les crânes entièrement modernes et les structures squelettiques des fossiles des hommes de Neandertal ne permettent aucune spéculation. Une autorité éminente sur le sujet, Erik Trinkaus de l’Université de Mexico écrit:
Des comparaisons détaillées des restes squelettiques des hommes de Neandertal et de ceux des hommes modernes ont prouvé qu’il n’y a rien, dans l’anatomie des Neandertals, qui indique définitivement des capacités locomotrices, manipulatrices, intellectuelles ou linguistiques inférieures à celles des hommes modernes.99
Plus que cela, les hommes de Neandertal avaient même quelques avantages “évolutifs” par rapport aux hommes modernes. Ils avaient une capacité crânienne plus grande que celle de l’homme moderne et étaient plus robustes et musclés. Trinkaus ajoute: “L’une des caractéristiques des Neandertals est la grandeur exagérée de leurs os. Tous les os préservés suggèrent une force rarement atteinte par les humains modernes. En outre, cette robustesse n’est pas seulement présente chez les adultes mâles comme on pourrait s’y attendre, mais elle se trouve également chez les adultes femelles, les adolescents et même les enfants.” Pour être précis, les hommes de Neandertal forment une race humaine particulière qui s’est ensuite, avec le temps, assimilée à d’autres races.
Tous ces facteurs prouvent que le scénario de “l’évolution humaine” fabriqué par des évolutionnistes est un produit de leur imagination. Les résultats des recherches récentes prouvent que les hommes ont toujours été des hommes et les singes ont toujours été des singes.

La vie peut-elle résulter d’une succession de coïncidences
comme le prétend la théorie de l’évolution?
La théorie de l’évolution soutient que la vie a commencé par une cellule qui s’est formée par hasard dans des conditions terrestres primitives. Examinons donc la composition de la cellule en faisant de simples comparaisons, ce qui nous permettra de montrer à quel point il est irrationnel d’attribuer l’apparition de la cellule (une structure qui reste, au 21ème siècle, un mystère à bien des égards) à des phénomènes naturels et au hasard.
Avec tous ses systèmes opérationnels, ses systèmes de transmission, de transport et de gestion, une cellule est aussi complexe que n’importe quelle ville. Elle contient des centrales électriques qui produisent l’énergie qu’elle consomme, des usines qui fabriquent les enzymes et les hormones essentielles à la vie, une base de données où toutes les informations nécessaires sur tout ce qui va être produit sont enregistrées, des systèmes de transport et de canalisation complexes qui portent les matières premières et les produits d’un endroit à l’autre, des laboratoires et des raffineries avancées qui décomposent les matières premières importées afin de les rendre utilisables, et des protéines spécialisées dans la membrane cellulaire qui règlent l’entrée et la sortie des matériaux. Tout ceci n’est qu’une petite partie de ce système incroyablement sophistiqué.
Loin d’avoir été formée sous des conditions terrestres primitives, la cellule, si complexe dans sa composition et ses mécanismes, ne peut toujours pas être synthétisée dans les laboratoires les plus sophistiqués de notre jour. Il n’est toujours pas possible de produire une simple organelle cellulaire, telle que les mitochondries ou les ribosomes, même en utilisant des acides aminés, les composants de base de la cellule. Prétendre que la première cellule est le fruit d’une coïncidence évolutive est autant un produit de l’imagination et une fantaisie que l’est l’existence de la licorne.


Les protéines remettent le hasard en question
Autant la cellule ne peut être produite sous des conditions normales, autant la formation d’une seule protéine, parmi des milliers de molécules complexes composant une cellule, est impossible à reproduire. Les protéines sont des molécules géantes composées d’acides aminés classés dans un ordre particulier selon certaines quantités et structures. Ces molécules constituent les éléments de base d’une cellule vivante. La plus simple est composée de 50 acides aminés mais il existe des protéines composées de milliers d’acides aminés. L’absence, l’ajout ou le remplacement d’un simple acide aminé dans la structure protéique d’une cellule vivante, transformerait la protéine en un segment moléculaire inutile. Incapables de démontrer “la formation accidentelle” des acides aminés, les évolutionnistes se trouvent bloqués par la formation de protéines.
Nous pouvons facilement démontrer, par de simples calculs de probabilité accessibles à tous, que la structure fonctionnelle des protéines ne peut nullement avoir été créée par hasard.
Il existe vingt acides aminés différents. Si nous considérons qu’une molécule de protéine moyenne se compose de 288 acides aminés, nous réalisons alors qu’il existe 10300 différentes combinaisons possibles d’acides. Parmi toutes ces combinaisons possibles, seule “une” peut former la molécule de protéine désirée. Les autres chaînes d’acides aminés sont soit complètement inutiles, soit potentiellement nocives pour les êtres vivants. En d’autres termes, la probabilité de la formation par coïncidence d’une seule molécule de protéine n’est que de “1 sur 10300”. La probabilité que ce “1” se produise parmi un nombre “astronomique” se composant de 1 suivi de 300 zéros est pratiquement égale à zéro. C’est impossible! De plus, une molécule de protéine de 288 acides aminés est relativement modeste comparée à certaines molécules de protéines géantes composées de milliers d’acides aminés. Si nous appliquons de semblables calculs de probabilité à ces molécules de protéines géantes, nous voyons que même le mot “impossible” devient insuffisant.
Après avoir constaté que la formation par coïncidence de l’une de ces protéines est impossible, on doit admettre qu’il est encore des milliards de fois moins probable qu’un million de ces protéines se soient formées par hasard de façon organisée et qu’elles puissent composer une cellule humaine complète. Une cellule n’est d’ailleurs pas une simple collection de protéines. Ces dernières mises à part, les cellules sont également composées d’acides nucléiques, d’hydrates de carbone, de lipides, de vitamines, et de beaucoup d’autres produits chimiques tels que les électrolytes, qui sont agencés harmonieusement et en proportions spécifiques en termes de structure et fonction. Tous fonctionnent comme module ou composant dans diverses organelles.
Comme nous l’avons vu, la théorie de l’évolution est incapable d’expliquer la formation d’une simple protéine parmi les millions existant dans une cellule. Comment pourrait-elle, dans ces conditions, expliquer la formation d’une cellule complète?
Le Prof. Dr. Ali Demirsoy, l’un des évolutionnistes les plus importants de Turquie, dans son livre Evrim ve Kalıtım, discute de la probabilité de la formation accidentelle du Cytochrome-C, l’une des enzymes essentielles à la vie:
La probabilité de la formation d’une séquence de Cytochrome-C est, pour ainsi dire, de zéro. C’est-à-dire, que si la vie exige une certaine séquence, la probabilité que la vie apparaisse n’est que d’une fois dans l’univers tout entier. Autrement, cela signifierait que certaines puissances métaphysiques au-delà de notre compréhension ont agi dans sa formation et accepter ce dernier point irait à l’encontre de la science. Nous devons donc nous en tenir à la première hypothèse.100
En écrivant ces mots, Demirsoy admet l’invraisemblance de cette probabilité qu’il n’accepte que parce qu’elle est “plus appropriée aux buts de la science”:
Il est aussi peu probable de former la séquence particulière d’acides aminés du Cytochrome-C que de faire écrire l’histoire de l’humanité à un singe sur une machine à écrire, en supposant que le singe tape sur le clavier de manière aléatoire.101
Une séquence correcte d’acides aminés appropriés n’est pourtant pas suffisante pour permettre la formation d’une seule des molécules de protéine présentes dans les êtres vivants. Chacun des vingt différents types d’acides aminés qui composent les protéines doit être “gaucher”. Chimiquement, il y a deux différents types d’acides aminés, ceux qui sont “gauchers” et ceux qui sont “droitiers”. La “symétrie de miroir” entre leurs structures tridimensionnelles est différente, comme l’est la symétrie entre la main droite et la main gauche d’une personne. Ces deux types d’acides aminés se trouvent en nombres égaux dans la nature et peuvent parfaitement s’unir. Cependant, la recherche dévoile un fait étonnant: toutes les protéines présentes dans la structure des choses vivantes sont composées d’acides aminés gauchers. Donc, si on attachait un acide aminé droitier à la structure d’une protéine, elle deviendrait inutile.
Supposons, l’espace d’un instant, que la vie soit le fruit du hasard, comme le prônent les évolutionnistes. Les acides aminés droitiers et gauchers devraient donc être présents partout dans la nature en quantités presque égales. Les évolutionnistes ne parviennent pas à expliquer le fait que les protéines puissent sélectionner uniquement les acides aminés gauchers et n’arrivent pas non plus à expliquer qu’il n’y ait aucun acide aminé droitier impliqué dans le processus de la vie. Dans Britannica Science Encyclopaedia, un ouvrage qui défend ardemment la théorie de l’évolution, ses auteurs indiquent que cette asymétrie gauchère se trouve dans les acides aminés de toute la matière organique terrestre et dans les composants de base de polymères complexes tels que des protéines. Ils ajoutent que cela équivaut à jeter une pièce de monnaie en l’air des millions de fois et à toujours obtenir la même face. Dans la même encyclopédie, pourtant, ils déclarent qu’il n’est pas possible de comprendre pourquoi les molécules deviennent gauchères ou droitières, et que ce choix est lié à la source de la vie sur terre d’une manière fascinante.102
Il ne suffit pas que les acides aminés soient agencés en nombres, en séquences et en structures tridimensionnelles appropriés. La formation d’une protéine exige également que les molécules d’acides aminés ayant plus d’une terminaison soient seulement reliées par certaines d’entre elles appelé “lien de peptide”. Les acides aminés peuvent être reliés de manières différentes, pourtant, les protéines ne comportent que des acides aminés qui se joignent par un lien “peptide”.
Non seulement, les recherches ont prouvé que seulement 50% des acides aminés, lorsqu’ils étaient combinés au hasard, se liaient avec un lien peptide, mais en plus, il fut prouvé qu’ils se liaient alors avec des liens qui ne sont pas présents dans les protéines. Pour fonctionner correctement, chaque acide aminé d’une protéine doit se joindre à d’autres avec un lien peptide et de même il doit être gaucher. Incontestablement, il n’y a aucun mécanisme de commande qui choisit ou rejette les acides aminés droitiers ou qui assure (personnellement) que chaque acide aminé soit lié par un lien peptide. Dans ces conditions, la probabilité que les cinq cents acides aminés d’une molécule de protéine moyenne s’organisent en quantité adéquate et selon la bonne séquence et que tous les acides aminés soient gauchers et ne se lient que par des liens peptides est comme suit:
- la probabilité que la séquence soit adéquate 1/20500 = 1/10650
- la probabilité qu’ils soient tous gauchers 1/2500 = 1/10150
- la probabilité qu’ils soient tous liés par un lien peptide 1/2499 = 1/10150
- LA PROBABILITÉ TOTALE = 1/10950 c’est-à-dire, “1” probabilité parmi 10950
Comme vous pouvez le voir ci-dessus, la probabilité de la formation d’une molécule de protéine comportant cinq cents acides aminés est de “1” divisé par un nombre constitué en plaçant 950 zéros après un 1, un nombre incompréhensible pour l’esprit humain. Ceci n’est qu’une probabilité théorique. Pratiquement, une telle possibilité a “0” chance de se réaliser. En mathématiques, une probabilité plus petite que 1 divisé par 1050 est statistiquement considérée comme ayant “0” probabilité de réalisation.
L’improbabilité de la formation d’une molécule de protéine composée de cinq cents acides aminés atteignant une telle ampleur, nous invite à pousser l’esprit humain dans ses retranchement en franchissant des limites d’improbabilité à des niveaux encore plus élevés. Par exemple, il y a cinq cent soixante-quatorze acides aminés dans la molécule d’”hémoglobine”, une protéine essentielle à la vie. Ce nombre est beaucoup plus grand que celui des acides aminés composant la protéine mentionnée ci-dessus. Considérez maintenant ceci: dans un seul des milliards de globules rouges de votre corps, il y a “280.000.000” (280 millions) de molécules d’hémoglobine. L’âge supposé de la Terre n’est pas suffisant pour permettre d’imaginer la formation d’une simple protéine, et l’est encore moins pour un globule rouge. La conclusion de tout ceci est que l’évolution tombe déjà dans un terrible gouffre d’improbabilité à l’étape de la formation d’une simple protéine.

Chercher des réponses à la génération de la vie
Conscients de ce que la thèse du hasard était faillible, les évolutionnistes étaient incapables d’avancer une explication raisonnable qui puisse justifier leur croyance. Ils tentèrent de démontrer que les probabilités ne leur étaient pas si défavorables. Ils conçurent un certain nombre d’expériences de laboratoire pour résoudre la question suivante: comment la vie pourrait-elle être générée à partir de matière inanimée? La plus célèbre et respectée de ces expériences est connue sous le nom de “l’expérience de Miller” ou “l’expérience d’Urey-Miller”, car elle a été entreprise par le chercheur américain Stanley Miller en 1953. Celui-ci a prétendu avoir recréé, dans son laboratoire, l’atmosphère terrestre primitive (qui plus tard a été reconnue comme étant irréaliste) et s’est mis à travailler. Son but était de prouver que les acides aminés pourraient être apparus par accident. Le mélange qu’il utilisa pour former cette atmosphère primitive était composé d’ammoniaque, de méthane, d’hydrogène, et de vapeur d’eau.
Miller savait que le méthane, l’ammoniaque, la vapeur d’eau et l’hydrogène ne réagiraient pas l’un avec l’autre dans des conditions normales et qu’il devait injecter de l’énergie dans ce mélange pour qu’il y ait une réaction. Il prétendit que les coups de foudre avaient fourni cette énergie dans l’atmosphère primitive. En se basant sur cette supposition, il utilisa une décharge d’électricité artificielle pendant ses expériences.
Miller fit bouillir ce mélange de gaz à 100°C pendant une semaine et y installa un courant électrique. À la fin de la semaine, Il analysa les produits qui s’étaient formés et observa que trois des vingt acides aminés qui constituaient les éléments de base des protéines avaient été synthétisés. Cet essai engendra une grande excitation chez les évolutionnistes qui l’ont présenté comme étant un succès extraordinaire. Encouragés par l’illusion que cet essai avait définitivement confirmé leur théorie, les évolutionnistes ont immédiatement imaginé de nouveaux scénarios. Miller avait prétendument prouvé que les acides aminés pouvaient se former par eux-mêmes, les évolutionnistes inventèrent de suite des hypothèses répondant au scénario suivant: d’après leur scénario, les acides aminés se seraient plus tard unis par accident dans les séquences appropriées pour former les protéines. Certaines de ces protéines formées par hasard se seraient placées dans des structures similaires à celles de la membrane d’une cellule, structures, qui auraient émergé “d’une façon ou d’une autre” pour former ensuite une cellule primitive. Les cellules se seraient par la suite unies avec le temps et auraient formé la matière organique. La base principale de ce scénario était l’expérience de Miller qui n’était cependant rien d’autre qu’une fraude dont l’invalidité a déjà été prouvée.

L’invalidité de l’expérience de Miller
Presque un demi-siècle s’est écoulé depuis que Miller a entrepris son expérience. En dépit du fait qu’elle s’est avérée incorrecte à bien des égards, les évolutionnistes la soutiennent encore. Ils considèrent ses résultats comme étant une preuve absolue montrant que la vie pourrait avoir été formée spontanément à partir de matière inanimée. Cependant, si nous évaluons l’expérience de Miller de façon critique, sans la polarisation et la subjectivité de la pensée évolutionniste, il est évident que les résultats ne sont pas aussi attrayants que le disent les évolutionnistes. Miller a tenté de prouver que les acides aminés auraient pu se former par eux-mêmes sous les conditions terrestres primitives en parvenant à produire quelques acides aminés. Pourtant, la conduite de son expérience contredit son propre but de plusieurs façons, comme nous allons le voir.
F Miller a isolé les acides aminés de leur environnement dès qu’ils ont été formés en utilisant un mécanisme appelé “un piège froid”. S’il n’avait pas agi ainsi, les conditions de l’environnement dans lequel les acides aminés se sont formés auraient immédiatement détruit les molécules.
Il est tout à fait incohérent de supposer qu’un mécanisme conçu de cette sorte se soit trouvé dans les conditions terrestres primitives qui comportaient des rayonnements ultraviolets, des coups de foudre, divers produits chimiques, et un pourcentage élevé d’oxygène libre. Sans un tel mécanisme, n’importe quel acide aminé qui se serait formé aurait immédiatement été détruit.
F L’environnement atmosphérique primitif que Miller a essayé de simuler dans son expérience n’était pas réaliste. L’azote et l’anhydride carbonique auraient été des constituants de l’atmosphère primitive et Miller en les négligeant a utilisé du méthane et de l’ammoniaque à leur place.
Pourquoi les évolutionnistes insistent-ils sur le fait que l’atmosphère primitive ait contenu des quantités élevées de méthane (CH4), d’ammoniaque (NH3), et de vapeur d’eau (H2O)? La réponse est cinglante: sans ammoniaque, il est impossible de synthétiser un acide aminé. Kevin McKean parle de ceci dans un article édité dans le magazine Discover:
Miller et Urey ont imité l’atmosphère antique de la terre avec un mélange de méthane et d’ammoniaque. Selon eux, la Terre était un mélange homogène de métal, de roche et de glace. Toutefois dans les dernières études, on apprend que la Terre était très chaude à cette époque et qu’elle était composée de nickel et de fer fondus. Par conséquent, l’atmosphère chimique de cette période devait surtout être constituée d’azote (N2), d’anhydride carbonique (CO2) et de vapeur d’eau (H2O) qui ne sont pas aussi appropriés que le méthane et l’ammoniaque pour la formation de molécules organiques.103
F Après une longue période de silence, Miller lui-même a également admis que l’environnement atmosphérique qu’il avait utilisé dans son expérience n’était pas réaliste.
Un autre point important infirmant l’expérience de Miller est qu’il y avait, pendant la période où les évolutionnistes situent la formation des acides aminés, assez d’oxygène pour détruire tous les acides aminés de l’atmosphère et cette forte concentration d’oxygène aurait certainement gêné la formation des acides aminés. Ces faits scientifiques contredisent complètement l’expérience de Miller dans laquelle il négligea totalement l’oxygène, qui, s’il avait été utilisé dans son expérience, aurait décomposé le méthane en anhydride carbonique et en eau, tandis que l’ammoniaque se serait décomposée en azote et eau.
D’autre part, puisqu’il n’y avait pas encore de couche d’ozone, aucune molécule organique n’aurait pu survivre sur Terre étant entièrement exposée à des rayons ultraviolets intenses.
F Mis à part quelques acides aminés essentiels à la vie, l’expérience de Miller a également produit beaucoup d’acides organiques nuisibles aux structures et aux fonctions des êtres vivantes. S’il n’avait pas isolé les acides aminés, les laissant dans le même environnement que les produits chimiques, leur destruction ou leur transformation chimique en d’autres composés aurait été inévitable. D’ailleurs, un grand nombre d’acides aminés droitiers a également été formé pendant cette expérience. L’existence de ces acides aminés réfute la théorie dans son propre raisonnement, car “les droitiers” ne peuvent pas fonctionner dans la composition de la matière organique. En effet, ils rendent les protéines inutiles quand ils sont impliqués dans leur composition.
Pour conclure, les circonstances dans lesquelles les acides aminés ont été formés dans l’expérience de Miller n’étaient pas appropriées pour l’émergence de la vie. Le mélange acide dans lequel ils ont été formés aurait détruit et oxydé toutes les molécules utiles obtenues.
En présentant cette expérience en tant que “preuve”, les évolutionnistes eux-mêmes réfutent en réalité la théorie de l’évolution. Si cette expérience a prouvé quelque chose, c’est que les acides aminés peuvent seulement être produits sous contrôle, dans un environnement de laboratoire où toutes les conditions nécessaires ont été spécifiquement et consciemment conçues. L’expérience a prouvé que ce qui permet à la vie d’exister (même à la “proto-vie” des acides aminés) ne peut pas être le résultat de la chance inconsciente, mais plutôt une volonté consciente - en un seul mot, la Création dont chaque étape est un signe qui nous prouve l’existence et le pouvoir de Dieu.

La molécule miraculeuse: l’ADN
La théorie de l’évolution n’a pu fournir d’explication satisfaisante pour l’existence des molécules qui sont à la base de la cellule. En outre, les développements de la science de la génétique et de la découverte des acides nucléiques (ADN et ARN) ont créé de nouveaux problèmes pour cette théorie.
En 1955, les recherches sur l’ADN entreprises par deux scientifiques, James Watson et Francis Crick, ont ouvert une nouvelle ère dans la biologie. Beaucoup de scientifiques ont dirigé leur attention sur la génétique et aujourd’hui, après des années de recherche ils ont, en grande partie, tracé la structure de l’ADN. Nous devons, ici, fournir un peu plus d’information élémentaire sur la structure et la fonction de l’ADN:
La molécule appelée ADN, qui existe dans le noyau de chacune des 100 trillions de cellules de notre corps, contient le plan de construction complet du corps humain. L’information concernant toutes les caractéristiques d’une personne, de son aspect physique à la structure de ses organes intérieurs, est enregistrée dans l’ADN au moyen d’un système de codage spécial. L’information de l’ADN est codée dans la séquence des quatre bases spéciales qui composent cette molécule. Ces bases, sont nommées A, T, G, et C selon les initiales de leurs noms. Toutes les différences structurelles entre les gens dépendent des variations dans l’ordre de ces bases. Il y a approximativement 3,5 milliards de nucléotides, c’est-à-dire 3,5 milliards de lettres dans une molécule d’ADN.
Les données d’ADN concernant un organe ou une protéine particulière sont inclues dans certains composants spéciaux appelés les “gènes”. Par exemple, les informations concernant l’œil se trouvent dans une série de gènes spéciaux, tandis que les informations concernant le cœur se trouvent dans une série de gènes tout à fait différente. La cellule produit des protéines en utilisant l’information qui se trouve dans tous ces gènes. Les acides aminés qui constituent une protéine sont définis par l’organisation séquentielle de trois nucléotides dans l’ADN.
Un détail important mérite notre attention. Une erreur dans l’ordre des nucléotides composant un gène rend le gène complètement inutile. Quand nous considérons qu’il y a 200 mille gènes dans le corps humain, il devient plus clair qu’il est impossible que les millions de nucléotides composant ces gènes aient été accidentellement formés dans le bon ordre. Un biologiste évolutionniste, Frank Salisbury, présente ainsi ses observations sur cette impossibilité:
Une protéine moyenne pourrait contenir environ 300 acides aminés. Le gène d’ADN contrôlant ceci aurait une chaîne d’environ 1.000 nucléotides. Puisqu’il y a quatre genres de nucléotides dans une chaîne d’ADN, une chaîne ayant 1.000 liens pourrait exister sous 41000 formes différentes. En utilisant un peu d’algèbre (logarithmes), nous pouvons voir que 41000=10600. Dix multiplié par soi-même 600 fois équivaut à 1 suivi de 600 zéros! Ce nombre est complètement au-delà de notre compréhension.104
Le nombre 41000 est équivalent à 10600. Nous obtenons ce nombre en ajoutant 600 zéros à 1. Etant donné que 10 suivi de 11 zéros est égal à un trillion, une figure avec 600 zéros est en effet un nombre difficile à saisir. Le Professeur Ali Demirsoy, un évolutionniste, fut obligé d’admettre, à ce sujet:
En fait, la probabilité de la formation aléatoire d’une protéine et d’un acide nucléique (DNA-RNA) est inconcevablement petite. Les chances contre l’apparition d’une seule chaîne particulière de protéine sont astronomiques.105
En plus de toutes ces improbabilités, l’ADN peut à peine être impliqué dans une réaction en raison de sa forme spirale en double chaîne. Il devient alors impossible de penser que ceci puisse être la base de la vie. D’ailleurs, alors que l’ADN ne peut se reproduire qu’avec l’aide de quelques enzymes qui sont en réalité des protéines, la synthèse de ces enzymes peut seulement être réalisée par l’information codée dans l’ADN. Etant donné que toutes les deux dépendent l’une de l’autre, soit elles ont du exister en même temps pour la reproduction, soit l’une d’elles a dû “être créée” avant l’autre. Le microbiologiste américain Jacobson présente ses observations sur le sujet:
Toutes les instructions concernant la reproduction de plans, pour l’énergie, et l’extraction de certaines parties de l’environnement actuel, pour l’ordre de croissance, et le mécanisme effecteur qui transforme les instructions en croissance – tout devait être simultanément présent à ce moment (quand la vie a commencé). Cette combinaison d’événements semble être une coïncidence incroyablement improbable, et a été souvent attribuée à l’intervention divine.106
La citation ci-dessus a été écrite par James Watson et Francis Crick, deux ans après la révélation de la structure de l’ADN. En dépit de tous les développements scientifiques, ce problème demeure non résolu pour les évolutionnistes. Pour résumer, le besoin d’ADN pour la reproduction, la nécessité de la présence de certaines protéines pour la reproduction, et l’exigence que ces protéines soient produites selon l’information qui se trouve dans l’ADN, démolissent entièrement les thèses évolutionnistes.
Deux scientifiques allemands, Junker et Scherer, ont expliqué que la synthèse de chacune des molécules exigées pour l’évolution chimique, nécessite des conditions distinctes, et que la probabilité de composer ces matériaux, qui ont en théorie des méthodes d’acquisition très différentes, est de zéro:
Jusqu’ici, on ne connaît aucune expérience qui permette d’obtenir toutes les molécules nécessaires à l’évolution chimique. Par conséquent, il est essentiel de produire diverses molécules dans des endroits différents et dans des conditions très appropriées. Ensuite, il faut, pour la réaction, les porter autre part en les protégeant contre des éléments nocifs comme l’hydrolyse et la photolyse.107
Bref, la théorie de l’évolution ne peut prouver aucune des étapes évolutives qui sont supposées se produire au niveau moléculaire. Pour récapituler ce que nous avons démontré, rappelons que ni les acides aminés ni leurs produits, les protéines composant les cellules des êtres vivants, ne pourraient jamais être produits dans un quelconque environnement de prétendue “atmosphère primitive”. De plus, certains facteurs tels que la structure incroyablement complexe des protéines, leurs caractères droitiers et gauchers, et la difficulté de former des liens peptides, sont juste certains aspects qui prouvent qu’ils ne seront jamais produits dans n’importe quelle expérience future.
Supposer que les protéines, d’une façon ou d’une autre, aient été formées accidentellement, n’aurait aucun sens sachant que les protéines ne représentent, en soi, rien de significatif: Elles ne peuvent se reproduire d’elles-mêmes. La synthèse de protéines est seulement possible avec l’information codée dans les molécules d’ADN et d’ARN, sans laquelle, il est impossible qu’elles se reproduisent. L’ordre spécifique des vingt acides aminés différents encodés dans l’ADN détermine la structure de chaque protéine du corps et comme clarifié à plusieurs reprises par tous ceux qui ont étudié ces molécules, il est impossible que l’ADN ou l’ARN se soient formés par hasard.

La réalité de la création
De nos jours, avec l’effondrement de la théorie de l’évolution dans tous les domaines, de célèbres microbiologistes admettent le principe de la Création. Nombreux sont ceux qui ont commencé à défendre le point de vue que tout fut créé par un Créateur. Voilà déjà un fait que les gens ne peuvent plus négliger. Les scientifiques qui mènent leurs travaux avec un esprit ouvert ont développé une approche appelée “conception intelligente”. Michael J. Behe, l’un des premiers de ces scientifiques, déclare qu’il accepte l’existence de l’Être Absolu, le Créateur et décrit l’impasse dans laquelle se trouvent embourbés ceux qui nient ce fait:
Le résultat des efforts cumulatifs entrepris afin d’étudier la cellule – pour étudier la vie au niveau moléculaire – est un appel fort, clair, et perçant disant: “Conception!”. Le résultat est tellement évident et tellement significatif qu’il devait être classé parmi l’un des plus grands accomplissements de l’histoire de la science. Ce triomphe de la science aurait dû provoquer milliers de cris de “Eurêka”. Au lieu de cela, un silence curieux et embarrassé entoure la complexité rigide de la cellule. Quand le sujet est abordé en public, les gens commencent à taper du pied, et leur respiration devient un peu difficile. Ceux-ci sont un peu plus détendus en privé et beaucoup admettent explicitement l’évident, avant de regarder par terre, en secouant la tête. Pourquoi la communauté scientifique n’embrasse-t-elle pas sa découverte étourdissante avidement? Pourquoi le fait d’observer la conception est-il manipulé avec des gants intellectuels? Le dilemme est que si l’on assigne le label de “conception intelligente” à un côté de l’éléphant, l’autre côté devrait porter le label de Dieu.108
Aujourd’hui, beaucoup de gens ne se rendent pas compte qu’ils admettent une énorme supercherie comme étant une vérité scientifique, plutôt que de croire en Dieu. Ceux qui ne trouvent pas la phrase “Dieu vous a créés à partir du néant” assez scientifique, peuvent croire que le premier être vivant fut produit par des coups de foudre dans “un potage primitif” et ce il y a des milliards d’années. Comme nous l’avons décrit dans ce livre, les équilibres de la nature sont si sensibles et si nombreux qu’il est entièrement irrationnel de proclamer qu’ils se soient développés “par hasard”. La quantité d’efforts consacrés par ceux qui ne peuvent se libérer de cette irrationalité n’a que peu d’importance. Les signes célestes et terrestres de Dieu sont complètement évidents et indéniables. Dieu est le Créateur des cieux, de la terre, et de tout ce qui se trouve entre les deux. Les signes de son Être englobent l’univers entier.



Ils dirent: “Gloire à Toi! Nous n’avons de savoir que ce que Tu nous as appris.
Certes c’est Toi l’Omniscient, le Sage.”
(Sourate al-Baqarah: 32)

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